Trophées

Retrouvez toutes les lauréates aux Trophées Femmes en Or 2016

Les lauréates 2016

Femme Digitale avec Orange

Femme Digitale avec Orange

Marie-Vorgan Le Barzic

Marie-Vorgan Le Barzic

Marie-Vorgan Le Barzic prend la direction de Silicon Sentier, précurseur de NUMA, en 2002, après une première expérience en tant que DRH d’une start-up. Dans une période de crise pour les activités internet, Silicon Sentier devient rapidement un pôle de ralliement où se cristallisent projets d’entreprises et initiatives collaboratives. En 2006, Marie-Vorgan lance l’initiative «Quartier Numérique», qui permettra à des dizaines de start-ups de tester in vivo leurs produits et services ; en 2008, «La Cantine» est lancée, qui devient le lieu emblématique de l’innovation numérique et qui sera déclinée en région avec le «Réseau des Cantines», devenu depuis TechPlaces. «La Cantine» est alors un espace de travail, d’échanges de savoirs et de recherches de talents unique en Europe.

En 2011, Marie-Vorgan lance «Le Camping», 1er accélérateur de start-ups en France, avec l’ambition de bâtir un prototype dotant le seed-investment français d’une nouvelle arme face aux investisseurs anglo-saxons. L’accélérateur de NUMA en est alors à sa 7ème saison, ses multiples répliques illustrent la justesse de cette initiative. Avec désormais l’ambition de porter sa vision sur de nouveaux territoires, Marie-Vorgan lève en 2015 plus de 4M€ pour accélérer le développement de NUMA, dont 1M€ auprès de 330 actionnaires réunis en crowd-equity. NUMA a lancé son développement international en 2015 et dispose désormais de bureaux à Bangalore, Barcelone, Casablanca, Mexico, Moscou et Paris.

© DR

Femme de Musique

Femme de Musique

Hyphen Hyphen

Hyphen Hyphen

Le jeune groupe Hyphen Hypen originaire de Nice composé de Santa (chant), Adam (guitare), Line (basse) et Zaccharie (batterie) semble depuis longtemps avoir largué les amarres pour se frotter à la scène internationale avec son propre langage, sa propre voix, sa propre musique et sa personnalité sans avoir à se soucier des canons de l’époque.

Le groupe imagine ses titres comme des bandes sons de films, d’oeuvres d’art, de tableaux, de scenarii pas encore filmés. Chez eux, composer c’est créer, chercher un son qui évoque une couleur, une image et pas simplement une note qui en suit une autre. Ils le confessent, ils sont de leur génération : celle qui s’est nourrie, grâce à la technologie, de tout ce que les décennies musicales précédentes avaient à proposer, celle qui n’a pas peur de se réclamer des plus grands succès mainstream aux découvertes les plus pointues.

Pendant un an ils ont cherché dans les centaines d’idées et de titres, ceux qui ressemblaient le plus à Hyphen Hyphen. Hyphen le «Trait d’union» en anglais, le trait d’union entre chaque musicien, entre le groupe et le public, le lien entre leur musique et leur amour de l’image et de l’art. Et c’est ainsi qu’ils ont abordé l’album «Times». «Just Need Your Love» est le titre qui frappe d’entrée. Subtile mélange entre un esprit 90s dans son piano et la puissante pop imparable de ce refrain qui vous enveloppe et vous décolle du sol.

C’est grâce à cet album et à ses nombreuses tournées que le groupe obtint le Prix de la Révélation Scène lors des Victoires de la musique en février dernier.

© Fanny Schilchter

Femme de Média

Femme de Média

Caroline Roux

Caroline Roux

Passionnée par le monde du journalisme, Caroline Roux obtient son diplôme à l’Institut d’études politiques de Grenoble en 1991 puis intègre l’Ecole de journalisme de Marseille.

Fraîchement diplômée en 1993, elle ne tarde pas à faire ses premières armes de journaliste et rejoint la radio Europe 1 pendant 9 ans au service politique, avant de quitter son poste pour tenir une chronique dans «La Matinale» de Canal + dès la rentrée 2006. Pendant six ans, elle réalisera une interview de dix minutes avec l’invité politique. Grâce à cela, elle se fait remarquer et la chaîne la nomme Joker de la présentatrice Maïtena Biraben en 2008 puis présentatrice officielle dès 2011.

À la rentrée 2012, Caroline Roux retourne sur Europe 1, où elle présente une chronique politique sur la matinale aux côtés de Bruce Toussaint et de Thomas Sotto. Elle rejoint parallèlement la chaîne France 5 pour animer l’émission «C Politique» jusqu’en mai 2016. À partir de septembre 2013, en complément de «C Politique», elle présente «C dans l’air» sur France 5, le vendredi en tant que remplaçante d’Yves Calvi. Depuis septembre, elle présente l’émission du lundi au jeudi.

Sur Europe 1, on la retrouve dans «Les secrets politiques» dans la matinale d’Europe 1 de Thomas Sotto . À partir de la rentrée 2015, elle devient la présentatrice de «L’Interview Découvertes» sur Europe 1, tous les matins après le journal de 9h00.

Depuis la rentrée 2016, elle reprend l’interview politique «Les Quatre Vérités» dans Télématin sur France 2.

© Nathalie-Guyon-FTV

Femme de la Smart City

Femme de la Smart City

Paola Goatin

Paola Goatin

Originaire du nord-est de l’Italie, Paola Goatin a obtenu le diplôme de Docteur en Mathématiques de l’Ecole Internationale d’Etudes Supérieures Avancées de Trieste (Italie). Elle arrive en France en 2000 pour travailler au Centre de Mathématiques Appliquées de l’Ecole Polytechnique. Elle a ensuite été Maître de Conférences à l’Université du Sud Toulon-Var, où elle a obtenu le diplôme d’Habilitation à Diriger des Recherches en Mathématiques, avant de rejoindre Inria en tant que Chargée de Recherche en 2010. Elle est actuellement Directrice de Recherche au centre Inria de Sophia Antipolis, et responsable de l’équipe-projet ACUMES, centrée autour de l’analyse et le contrôle optimal de systèmes évolutifs appliqués aux sciences de l’ingénieur.

Lauréate d’une bourse « jeune chercheur » du Conseil Européen de la Recherche en 2010, elle mène des travaux de renommée internationale dans le domaine de l’analyse et l’approximation numérique des systèmes d’équations aux dérivées partielles de type hyperbolique. Les applications visées comprennent notamment la modélisation et la gestion optimale du trafic routier et des mouvements de foule. Elle a été responsable de plusieurs projets internationaux, et affiche de nombreuses collaborations avec des Universités étrangères, en particulier aux Etats-Unis, en Allemagne, en Italie et en Pologne.

En 2014, elle a reçu pour ses travaux le Prix Inria – Académie des Sciences du Jeune Chercheur.

© Inria Photo Y Obrenovitch

Femme de l'Environnement

Femme de l'Environnement

Julie Garnier

Julie Garnier

«Cela semble impossible, jusqu’à ce qu’on le fasse» – Cette citation de Nelson Mandela accompagne Julie Garnier dans son parcours de pionnière de la conservation durable des écosystèmes et espèces les plus menacés de la planète, qui l’a déjà menée en Afrique pendant plus de 20 ans.

Lauréate de l’Ecole Vétérinaire de Maisons-Alfort et diplômée du Royal Veterinary College (Londres), Julie Garnier a commencé sa carrière avec la tribu Shangaan au Zimbabwe afin d’élucider le mystère de la reproduction du rhinocéros noir. Ayant compris que la conservation n’avait d’avenir que si les communautés indigènes retrouvaient leur rôle de gardiens de la biodiversité, elle a développé une approche holistique innovante de la conservation centrée sur les femmes locales, afin de rompre le cycle de la pauvreté affectant leurs communautés et de valoriser leur savoir-faire traditionnel.

Plus de dix ans d’efforts communs avec les tribus kimwani et makonde du nord du Mozambique lui ont ainsi permis de valider ce modèle, dont le succès a été unanimement reconnu lors du récent congrès de l’IUCN.

A travers l’Odyssey Conservation Trust, Julie Garnier adapte ce modèle à d’autres écosystèmes menacés et peuples indigènes comme les Tacanas en Bolivie. Elle contribue aussi à valider la nouvelle approche One Health reliant santé environnementale, humaine, animale au sein de la communauté scientifique européenne (groupe de travail dont elle est membre).

© DR

Femme de l'Art

Femme de l'Art

Judith Darmont

Judith Darmont

Peintre, vidéo artiste, digitaliste, VJ, Judith Darmont expérimente très tôt l’utilisation des technologies numériques et du new-media. A l’aube des années 90, elle crée ses premières peintures et installations digitales présentées au Centre National d’art et de Culture Georges Pompidou (Paris), au Palais de Tokyo (Paris) et à la Vidéothèque de Paris.

Consciente de la confluence entre temps et espace, champs physiques et virtuels, elle entreprend un long parcours d’hybridation créatif. Le dialogue avec d’autres univers artistiques : musique, architecture, danse, écriture, génère la création d’oeuvres éphémères et immersives. Elle crée avec Raphael Elig, musicien, «Echosystem», premier groupe multimedia puis «Translate» avec Michel Benita, contrebassiste de Jazz, Prix Talent Adami 2004. Toujours dans un déchiffrage continu des technologies et du new media, Judith investit un champ multi-dimensionnel de l’espace et du temps, invite et intègre dans ses créations les territoires urbains et le public. Dans ses récents travaux, Babel, Urban Spirits, My Eternal Portrait, deviennent tour à tour, cadres et protagonistes, spectateurs et acteurs.

Judith Darmont explore projections, installations, l’usage de la réalité augmentée et des réseaux sociaux comme des fils. Un tissage progressif de liens, une poésie collective et individuelle, réelle et virtuelle, une magie urbaine en perpétuel renouvellement.

© Geraldine Aresteanu

Femme de Goût avec Sodexo

Femme de Goût avec Sodexo

Julia Sedefdjian

Julia Sedefdjian

Après deux CAP de cuisine et de pâtisserie, une première expérience au restaurant Aphrodite à Nice et une médaille d’Or au concours régional du Meilleur Apprenti de France, Julia intègre Les Fables de La Fontaine en 2012. De commis, elle se hissera à la place de seconde, avant de succéder à Anthony David en tant que Chef de cuisine, lors de la réouverture du restaurant en août 2015, après 4 mois de travaux.

Lui revient alors la responsabilité de créer la nouvelle carte. Avec David Bottreau, ils réfléchissent à un nouveau souffle à donner au restaurant, porté par une cuisine gastronomique teintée d’une générosité bistronomique. Ensemble, ils dépoussièrent la cuisine gastronomique pour la rendre accessible auprès d’une clientèle qui n’ose pas franchir la porte d’un restaurant étoilé, offrir des tarifs corrigés, sans rogner sur la qualité ni la créativité.

En 2016, âgée de seulement 21 ans, elle devient la plus jeune Chef étoilée de France.

©DR

Femme de Coeur avec Coca-Cola

Femme de Coeur avec Coca-Cola

Ticket for Change

Ticket for Change

Ticket for Change est une association qui met en action celles et ceux qui ont l’envie et le potentiel de changer la société par l’entrepreneuriat, mais ne savent pas par où commencer.
Ils créent des pédagogies en ligne et en réel uniques pour transformer ces rêveurs en acteurs, avec le soutien d’un grand réseau d’experts et de pionniers.

En 2 ans d’activité, Ticket for Change a touché 40 000 personnes dans 160 pays, a aidé plus de 3 000 personnes à trouver leur voie d’acteur de changement et a contribué à la création de 380 business à impact social et/ou environnemental, par ses programmes en ligne et en réel.

 

Adèle Galey – Co-fondatrice 

Après une prépa littéraire, Adèle découvre l’école de commerce à l’ESSEC. Très vite, le manque de sens la frappe, mais elle y découvre l’entrepreneuriat social et y suit alors une formation spécialisée qui tente de réconcilier business et impact positif. Depuis, Adèle se passionne pour ces formes hybrides et nouvelles de créer de la valeur. Elle s’est d’abord formée en cabinet de conseil en développement durable (Ethicity, aujourd’hui Greenflex). Puis participe à la création du premier site mondial de contenus médias de solutions (Sparknews), réalise un tour du monde pour connecter entrepreneurs sociaux et médias (le SparkTour), et monte au sein d’Exosphere, au Chili, un programme d’entrepreneuriat et de développement personnel à destination des femmes : Athena. En 2014, elle co-fonde avec Joséphine Bouchez et Matthieu Dardaillon Ticket for Change. Sa mission et passion au sein de l’équipe ? La sensibilisation, c’est-à-dire faire partager au grand public tous les outils, messages et toute l’énergie de Ticket for Change, pour diffuser une vague d’optimisme et d’engagement. C’est donner à chacun les clés pour s’inspirer et se mettre en mouvement, à son échelle.

 

Joséphine Bouchez – Co-fondatrice

Joséphine a toujours su qu’elle voulait « rendre, un jour, quelque chose à quelqu’un », mais a mis du temps à comprendre comment.
Pendant sa formation en management à l’ESCP Europe, elle suit les « voies classiques » et travaille dans de grandes entreprises de l’agroalimentaire (Danone et Unilever). Elle y apprend beaucoup de choses, mais retient aussi que la vie est courte et qu’il faut écouter sa petite voix.

C’est elle qui la mènera à faire un voyage de 3 mois en Inde, à la rencontre de dizaines d’entrepreneurs sociaux, et une spécialisation passionnante en Alternative Management à HEC Paris.
En 2014, c’est décidé : elle veut mettre ses compétences au service d’un projet d’innovation sociale ambitieux en co-fondant Ticket for Change avec Matthieu Dardaillon et Adèle Galey.

Joséphine a à coeur de rendre les programmes Ticket for Change accessibles au plus grand nombre. Elle est l’architecte du MOOC Devenir entrepreneur du changement en 2015, suivi par plus de 40 000 personnes. Aujourd’hui, elle est en charge de développer et d’assurer la qualité des programmes d’entrepreneuriat. Joséphine est aussi passionnée par les questions d’empowerment, de management, d’éducation, d’inclusion numérique et sociale et d’entrepreneuriat féminin.

© Geraldine Aresteanu

Femme de Cinéma avec Renault

Femme de Cinéma avec Renault

Houda Benyamina

Houda Benyamina

Houda Benyamina, diplômée de l’ERAC (École Régionale d’Acteurs de Cannes), se forme à la réalisation grâce à l’association 1000 Visages, qu’elle a fondée en 2006 pour démocratiser le cinéma. C’est avec cette structure qu’elle réalise son premier court-métrage «Ma poubelle géante» (2008), grâce auquel la repère son producteur Marc-Benoit Créancier. Son moyen-métrage «Sur la route du paradis» (2012), a été primé dans de nombreux festivals. «Divines», son premier long-métrage, sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs obtient la Caméra d’Or au Festival de Cannes de 2016.

© Delphine Pincet

Femme d'Exploit avec LVMH

Femme d'Exploit avec LVMH

Estelle Mossely

Estelle Mossely

Estelle passe par différentes pratiques : danse classique, patinage artistique, natation… avant de découvrir la boxe anglaise et de prendre goût au combat. Très vite, ses entraîneurs la poussent à s’inscrire aux championnats. A 15 ans, elle devient championne de France, un palmarès qui progresse au fil des années, avec un titre de championne de l’Union européenne à 17 ans, chez les seniors. Les ambitions d’Estelle ne sont pas seulement sportives. Son bac S en poche, elle est admise à l’école supérieure d’ingénieurs Léonard de Vinci pour un cursus de 5 ans. En boxe, elle poursuit son chemin et réalise plusieurs podiums en grands championnats, se disputant de nombreuses finales avec sa grande rivale, Katye Taylor, qu’elle parvient enfin à faire tomber en demi-finale des Championnats du monde 2016. Elle devient, ensuite, championne du monde le 27 mai 2016. Un titre qui entraîne une qualification olympique. C’est le début d’un rêve qui peut commencer à s’écrire. A Rio, elle part avec son fiancé, Tony Yoka, avec qui elle affiche un objectif clair : repartir avec 2 titres olympiques. Ensemble, ils deviennent le symbole des Jeux olympiques de Rio, décrochant comme promis, 2 titres olympiques. On parle d’eux comme «le couple en Or». Une fin heureuse pour cette jeune fille de 24 ans qui obtient également moins d’un an avant son diplôme d’ingénieur en informatique. Une fin… ou plutôt le début d’une nouvelle vie.

© KMSP

Femme d'Entreprise avec AXA

Femme d'Entreprise avec AXA

Nathalie Balla

Nathalie Balla

Nathalie Balla, 48 ans, est diplômée de l’ESCP-EAP Paris et Docteur en Sciences Economiques et Financières.

Depuis le 2 juin 2014, elle co-préside La Redoute avec Eric Courteille.

Nathalie Balla était auparavant Présidente-Directrice Générale de La Redoute depuis août 2009.

Elle a débuté sa carrière, de 1989 à 1992, chez Price Waterhouse Suisse en tant qu’auditeur, période au cours de laquelle elle réalise une thèse à l’université de Saint Gall.

En 1992, elle intègre le Groupe Karstadt Quelle, dans l’enseigne Madeleine, dont elle devient Directrice Générale Suisse et Autriche, de 1996 à 1998. Elle rejoint ensuite Quelle Versand (en Suisse) en qualité de Directrice générale, de 1998 à 2001, puis rejoint Quelle et Neckermann AG (en Allemagne) en tant que membre du COMEX en charge du périmètre international de 2001 à 2005.

Depuis fin 2005, elle était Directrice générale de Robert Klingel Europe, numéro 4 de la vente à distance en Allemagne. Nathalie Balla est également Vice-Présidente de la Fevad et de l’UPECAD.

© DR

Mairie de Paris
Coca-Cola
Orange
Renault
Axa
Sodexo
LVMH
Hyatt
Ratp
Vivendi
Enedis
Crédit Mutuel ARKEA
Delta
Airbus Bizlab
BpiFrance
Au féminin
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